lundi 30 juin 2014

Pointe Blanche


Le corps du milliardaire Michael J. Roscoe est retrouvé au bas d’une cage d’ascenseur, après une chute de soixante étages. Les services secrets britanniques, ou MI6, ont de bonnes raisons de penser que cette mort suspecte est liée au séjour du fils de Roscoe dans une école très spéciale : Pointe Blanche. Pour découvrir ce qui s’y trame, le MI6 dispose de l’agent secret idéal : Alex Rider, quatorze ans, espion malgré lui…

dimanche 29 juin 2014

Contes


Hans Christian Andersen (1805-1875) est passé à la postérité comme l’un des grands classiques de la littérature pour la jeunesse. Pourtant, si flatteuse qu’elle soit, cette image est nettement réductrice. La présente anthologie se propose de la compléter, voire de la corriger.
On y trouvera bien sûr les contes les plus célèbres _ La Petite Sirène, Le Vilain Petit Canard, La Princesse sur le pois _ qui, depuis plus d’un siècle et demi ; enchantent les enfants du monde entier par leur ironie légère et par leur sens du merveilleux. Mais on y trouvera également des récits plus intimes où, sous le voile de la fiction, Andersen révèle sa conception de l’existence (Une histoire des dunes, Le Vent raconte l’histoire de Valdemar Daae et de ses filles), développe ses réflexions personnelles sur la « question sociale » (Chaque chose à sa place, Le Jardinier et ses maîtres) ou dit son admiration pour le Progrès (Le Grand Serpent de mer, La Goutte d’eau).
La présente traduction s’efforce de restituer la simplicité enjouée comme le naturel d’un style aussi proche que possible de la langue parlée.

Ce fut une joie de découvrir et de redécouvrir les contes d’Andersen. J’en connaissais déjà quelques-uns, évidemment, mais il y en avait aussi beaucoup que je ne connaissais pas et ce fut un plaisir de les lire. Chaque conte raconte sa propre histoire et aucun ne se ressemble ce qui est super et change un peu des contes de Grimm que j’ai déjà lu il y a un moment où beaucoup de contes se ressemblaient parfois énormément. J’ai été surprise de constater que certains contes étaient incroyablement triste comme La Petite fille aux allumettes ce qui change de ces contes où tout fini bien. En effet, il y a des contes que l’on redécouvre, Disney les ayant parfois complètement transformé, La Reine des neiges par exemple n’a pas grand-chose à voir avec le film et La Petite sirène ne se termine pas aussi bien. Ce qui n’empêche pas d’apprécier les contes comme les films. Il y a également des contes qui sont juste sublimes et qui marquent plus que d’autres. J’ai notamment beaucoup apprécié L’Invalide par exemple qui est une très jolie histoire mais ce n’est pas la seule que je retienne à la fin de cette lecture. Il y a de nombreux contes et c’est merveilleux de voir le nombre impressionnant de contes qui ne sont pas aussi connu que Le Vilain petit canard par exemple. Tous se lisent très facilement et une fois que l’on commence à lire ces contes, on ne s’arrête plus.

lundi 2 juin 2014

Nos étoiles contraires


Lorsque je lisais ce livre à la plage, ma mère m’a demandé ce qu’il racontait. Et moi, complètement absorbée par ma lecture et désirant y retourner au plus vite, je lui ai dit le gros de l’histoire :
-C’est une fille qui a le cancer, qui rencontre un gars qui avait le cancer. C’est génial !
Alors là, elle m’a lancé un regard inquiet et m’a dit :
-T’es sûre que ça va ?
Une lectrice, sur Booknode.com
Un roman sur la vie, la mort et les gens qui se retrouvent coincés entre les deux. « Nos étoiles contraires », c’est John Green au sommet de son art. On rit, on pleure, et on en redemande.
Markus Zusak, auteur du bestseller La Voleuse de livres
Alors qu’on craint ne ressentir que de la tristesse en le refermant, ce livre nous fait aimer la vie plus que jamais.
Mélanie Blossier, chroniqueuse pour le magazine Page et librairie à la librairie Doucet, au Mans
Ca frôle le génie. Ce livre est tout simplement dévastateur. Il affronte sans peur les émotions simples, directes, puissantes.
Time Magazine